Logements anciens : Hausse de 0,50% au second trimestre 2018 et +2,8% sur un an

Variation des prix des logements anciens sur un an en France. Source : Notaires-Insee.
Variation des prix des logements anciens sur un an en France. Source : Notaires-Insee.

Au deuxième trimestre 2018, les prix des logements anciens en France (hors Mayotte) augmentent de façon moins soutenue qu'au trimestre précédent : +0,5 % par rapport au premier trimestre 2018 (données provisoires corrigées des variations saisonnières), après +1,1 %.

Sur un an, la hausse des prix se poursuit : +2,8 %, après +2,9 %. Comme observé depuis fin 2016, la hausse est principalement tirée par les prix des appartements : +3,3 % en un an, contre +2,5 % pour les maisons.

En Île-de-France, les prix de l'ancien sont toujours dynamiques

Au deuxième trimestre 2018, les prix des logements anciens en Île-de-France augmentent de nouveau : +1,1 % par rapport au trimestre précédent, après +0,7 %.

Sur un an, les prix continuent d'augmenter, mais à un rythme un peu moins soutenu : +4,1 %, après +4,2 % et +4,7 %. La hausse des prix des appartements se poursuit, avec un léger ralentissement : +4,8 % sur un an (+7,1 % pour les appartements parisiens), après +5,1 %. La hausse des prix des maisons franciliennes, de moins forte ampleur, est stable à +2,5 % sur un an.

Moindre hausse des prix de l'ancien en province

Au deuxième trimestre 2018, les prix des logements anciens en province augmentent de 0,2 % par rapport au trimestre précédent, après +1,2 %.

Sur un an, les prix s'accroissent de façon moins marquée qu'en Île-de-France : +2,3 % entre le deuxième trimestre 2017 et le deuxième trimestre 2018, après +2,4 % et 2,6 %. Pour la première fois depuis début 2017, la hausse annuelle est plus importante pour les maisons (+2,5 %) que pour les appartements (+2,0 %).

Un volume annuel de transactions toujours élevé

Au deuxième trimestre 2018, le volume annuel de transactions reste à un niveau élevé : en juin, le nombre de transactions réalisées au cours des douze derniers mois est de 953 000. Il est similaire au volume cumulé sur un an observé le trimestre précédent (956 000 en mars), mais toujours plus élevé que celui observé un an plus tôt (915 000). Si l'on rapporte les transactions au stock de logements disponibles, qui augmente d'environ 1 % par an, la proportion de ventes est équivalente à celle du début des années 2000.