Droit européen

Mineurs non accompagnés étrangers
Cour européenne des droits de l'homme
Le défaut de prise en charge par les autorités françaises d’un mineur non accompagné étranger en situation irrégulière avant et après le démantèlement des camps de fortune installés dans la zone sud de la « lande » de Calais constitue, a jugé la Cour européenne des droits de l’homme, une violation de l’article 3 de la Convention relatif aux traitements inhumains et dégradants.
Les parents Wunderlich et leurs quatre enfants et, en arrière-plan, leurs conseils. Photo ADF.
La privation partielle de l’autorité parentale et le retrait des enfants du foyer familial après le refus des parents de les envoyer à l’école n’emportent pas violation de l’article 8 de la Convention, a jugé la Cour européenne des droits de l’homme.
Me Alain Ottan. Capture d'écran.
Un « avertissement » à un avocat pour une « assertion générale sur l’organisation de la justice criminelle » est « disproportionnée et n’est pas nécessaire dans une société démocratique », a jugé la Cour européenne des droits de l’homme, à la suite des propos tenus par Me Alain Ottan, en octobre 2009, après l’acquittement d’un gendarme qui avait tué, en mars 2003, le jeune Mourad.
Tapo Aloïke devant l'Office européen des brevets à Munich, 21 févr. 2018. Photo Thomas Burelli.
L’Office européen des brevets (OEB) a validé hier, malgré l’opposition de la fondation Danielle Mitterrand-France Libertés, un brevet de l’Institut de recherche pour le développement (IRD) français portant sur les « propriétés antipaludiques de la plante Quassia Amara » qu’elle qualifie de « brevet biopirate » pour avoir été identifiées, de longue date, en Guyane grâce à « l’apport de savoirs traditionnels » dont les mérites ne sont pas reconnus.
Cour européenne des droits de l'homme
La Cour européenne des droits de l’homme a écarté la violation de l’article 8 de la Convention soulevée par une magistrate mise à la retraite d’office et radiée des cadres à la suite de propos interceptés incidemment.
Banque d'Orsay.
La Cour européenne des droits de l’homme n’a pas retenu la violation alléguée de l’article 7 de la Convention relatif au principe de légalité des peines par deux salariés de la banque d’Orsay.
Radio Courtoisie.
En déclarant irrecevable le pourvoi au motif que le prévenu avait remis à son avocat un mandat spécial avant que l'arrêt de la cour d'appel ne soit rendu, la cour de cassation fait preuve d'un formalisme excessif qui porte une atteinte disproportionnée au droit d'accès à un tribunal, juge la Cour européenne des droits de l'homme.
Cour de cassation.
Le licenciement d’un salarié prononcé pour avoir relaté ou témoigné de faits dont il a eu connaissance dans l’exercice de ses fonctions, susceptibles de caractériser une infraction pénale, est frappé de nullité, a jugé la cour de cassation, au visa de l’article 10-1 de la Convention européenne des droits de l’homme.
Enseigne Buffalo Grill.
L'interception, la transcription et l'utilisation contre une avocate, à des fins disciplinaires, de conversations avec l'un de ses clients ne constituent pas une violation du droit au respect de sa vie privée, a jugé la Cour européenne des droits de l'homme dans l'affaire Picart.
Cour européenne des droits de l'homme.
Une interdiction absolue de laisser pousser la barbe, indépendamment de toute considération hygiénique, esthétique ou autre, n'est pas proportionnée à l'objectif de défense de l'ordre et de prévention de la criminalité en prison, a jugé la Cour européenne des droits de l'homme. 

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